vendredi 17 février 2012

Tribune d'Adeline HAZAN dans Matot Braine: "Perte du triple A : quelles conséquences pour Reims Métropole ?"

Vendredi 13 janvier, l’agence de notation Standard & Poor’s annonçait la dégradation de la note de la France. Certes attendue depuis plusieurs semaines, la perte du triple A français a sonné comme un très sérieux avertissement sur la manière dont étaient gérées les finances de l’Etat. Si ce dernier cherche aujourd’hui à minimiser l’impact de cette dégradation – après en avoir dramatisé l’éventualité – la question se pose désormais de savoir quelles seront les conséquences directes et indirectes de cette sanction, notamment sur les collectivités locales.

 

Le fonctionnement institutionnel des collectivités et les mécanismes qui président à leur relation étroite avec les finances nationales peuvent en effet laisser penser que ces conséquences seront réelles.  

Pour autant, l’impact direct sur une collectivité telle que Reims Métropole sera quasi-nul, pour deux raisons au moins.


Premièrement, même si les collectivités actuellement notées seront dans le prolongement de l’Etat logiquement dégradées par Standard & Poor’s, seule une trentaine de collectivités sont en réalité actuellement notées par les agences de notation. Reims Métropole n’en fait pas partie.

 

Il n’y aura donc pas de dégradation de notre collectivité. Symboliquement, on aurait pu craindre qu’une telle annonce ait des conséquences concrètes sur nos capacités d’emprunt, comme on a pu par ailleurs le voir pour d’autres institutions publiques.

 

Or, et c’est le second argument, il n’est d’ailleurs même pas sûr qu’une telle « réaction en chaine Â» se produise. Il est en effet peu probable que les collectivités elles-mêmes concernées par une baisse de leur note – l’Île-de-France, notamment - voient leurs conditions d’emprunt impactées. Les raisons sont doubles : d’une part, les banques ont à leur disposition leurs propres indicateurs et d’autre part, on a pu constater que la dégradation de la note de la France, annoncée depuis plusieurs mois, a été en grande partie anticipée par les marchés. Cela vaut également pour les collectivités locales.

 

En réalité, Reims Métropole sera moins impactée par la dégradation de la note de la France en tant que telle que par les choix politiques qui en ont découlé, au premier rang desquels le relèvement de la TVA de 5,5 à 7%.

 

Cette mesure, qui touche identiquement tous les consommateurs, quels que soient leurs revenus, a en effet des impacts très significatifs pour Reims Métropole que nous avons déjà pu chiffrer.

 

Ainsi, le relèvement de la TVA, qui concernera directement les opérations de collecte, de tri et de traitement des déchets ainsi que les transports de voyageurs, impactera le budget de la CAR à hauteur de 700 000 euros.

 

A cela s’ajoutent une nouvelle ponction par l’Etat de 200 millions d’euros sur les budgets des collectivités, la baisse des dotations ou encore la réforme de la taxe professionnelle qui diminue sensiblement l’évolution des recettes de Reims Métropole.

 

En conclusion, si les effets de la perte du triple A de la France ne touchent pas directement Reims Métropole, ce sont bien plutôt le plan de rigueur décidé par le Gouvernement français et les choix politiques qui en ont découlé, qui pèsent lourdement sur le budget de notre collectivité.

 

jeudi 2 février 2012

Petite enfance : Un effort sans précédent pour les familles rémoises

La mise en place d’une politique de la petite enfance ambitieuse à Reims était un engagement fort de notre équipe lors des élections municipales de mars 2008. Après plus de 3 années d’action et de travail, les résultats sont là.

 

La preuve en quelques actes :

Ø     + 3 nouvelles structures d’accueil. Depuis 2008, nous avons réalisé la crèche Jean-Jacques ROUSSEAU et l’espace multi accueil POUPLY. En décembre 2012, un troisième établissement, la crèche Maison Blanche, ouvrira ses portes. Elle proposera des créneaux d’ouverture élargis, adaptés aux personnes ayant des horaires atypiques, comme par exemple les salariés du CHU à proximité.

 

Ø     + 35% de moyens financiers supplémentaires. Il s’agit d’un effort important pour la ville afin d’augmenter les solutions de garde d’enfants pour les parents. Cela répond à une demande croissante des familles pour faciliter leur quotidien.

 

Ø     + 20% d’augmention du taux d’occupation des différentes structures d’accueil d’enfants. La création du BERCEAU, véritable guichet unique « Petite Enfance Â» pour les familles, a permis d’optimiser les structures existantes, afin qu’elles soient utilisée au mieux. Il s’agit aussi d’une mesure de saine gestion, car les moyens financiers doivent être utilisés  de la manière la plus efficace.

 

Ø     + 410 enfants accueillis depuis 2008 dans les différentes structures collectives d’accueil, soit une augmentation de 30%.

 

Depuis plus de 3 ans, nous agissons fidèles aux engagements pris devant les Rémois et Rémoises afin de répondre aux besoins exprimés de manière ambitieuse et pragmatique.

 

Groupe PS-DvG

jeudi 12 janvier 2012

Budget 2012, entre ambition et responsabilité

La crise financière est loin d’être résolue. L'activité économique de notre pays est à l'arrêt depuis la fin de l'été. L'emploi se dégrade mois après mois.

 

Dans ce contexte, notre majorité a décidé d’axer l’action et les moyens de la ville pour 2012 sur trois priorités qu’exige la situation économique, sociale et financière :

 

Ø     Soutenir l’activité économique et l’emploi :

En 2012, la ville prévoit d’investir à hauteur de 90M€, ce qui est un effort remarquable pour soutenir l’activité économique et l’emploi sur notre territoire. Ces 90M€ témoignent de notre volonté de faire de l’emploi notre priorité.

Ø     Protéger les plus fragiles :

La crise économique frappe durement de nombreux Rémois. Il est donc de notre responsabilité de les protéger. Les moyens alloués au CCAS ont ainsi fortement augmenté depuis le début du mandat car son action s’est accrue. Concrètement, ce sont 1500 ménages de plus qui sont accompagnés depuis 2008, soit une augmentation de 50%.

Ø     Maitriser les finances de la ville et son endettement :

L’endettement de Reims a augmenté de 60% entre 2001 et 2008, alors que dans le même temps les impôts ont augmenté de 15%. Depuis 2008, sans hausse d’impôt,  son endettement a diminué. En effet, après avoir baissé de 3M€ en 2010, la dette va diminuer de 15M€ en 2012. Ce désendettement est le résultat d’une gestion rigoureuse de l’argent public. Ainsi certaines dépenses ont fortement baissé, comme les frais de réception en baisse de 24% ou le nombre de bouteilles de champagne consommées divisé par 2 par rapport à 2007.

 

Nous restons jour après jour mobilisés aux côtés des Rémois dans l’action avec ambition et responsabilité. Chaque Euro dépensé par la ville doit être un Euro utile aux Rémois et à Reims.

 

Nous vous souhaitons une bonne année et que 2012 vous apporte bonheur et réussite dans vos projets.

 

 

Groupe PS-DvG

vendredi 2 décembre 2011

Mise au point

Depuis des mois, les élus UMP et Modem semblent s’engluer dans une logique d’opposition systématique, d’attaques tous azimuts et d’affirmations inexactes visant à faire naitre ou alimenter la polémique politicienne. Si nous ne pouvons que regretter cette attitude, certaines mises au point apparaissent s’imposer :

 

  1. L’UMP affirme que la dette de la ville de Reims se creuse sensiblement : FAUX ! La dette a progressé de près de 60% entre 2001 et 2008, quand la droite rémoise était aux responsabilités, faisant de Reims l’une des grandes villes les plus endettées de France. Grâce à la politique de maitrise des finances de la ville menée activement par Adeline HAZAN et son équipe depuis trois ans, la dette a déjà diminué de 3 millions d’€.

 

  1. L’opposition affirme que notre majorité n’a pas tenu son engagement de « ne pas procéder à aucune augmentation des impôts locaux Â» : FAUX. Les taux de la Taxe d’Habitation et de la Taxe Foncière n’ont pas augmenté, à Reims, depuis notre élection. Il convient de rappeler que, de 2001 à 2008, la précédente majorité les avait augmentés de plus de 15%. Par ailleurs, Catherine VAUTRIN, qui se fait le chantre de la défense du contribuable rémois, n’a, semble-t-il, pas les mêmes convictions à l’Assemblée Nationale quand il s’agit de voter pour une trentaine de taxes nouvelles créées depuis 2007, comme la Taxe sur les Assurances et les Mutuelles ou la taxe de 2% sur les loyers HLM.

 

  1. L’opposition affirme les frais de réceptions ont fortement augmenté, laissant à penser que le Champagne coulerait à flot à la Mairie : FAUX. Le Compte Administratif 2010 a démontré que les frais de réception en 2010 avaient baissé de près de 24% par rapport à 2007.

 

L’opposition, à défaut de se placer sur le champ des idées et de l’action, semble avoir fait de la citation de Francis BACON sa ligne de conduite : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose Â». Triste conception du débat public !

 

Groupe PS-DvG

mercredi 2 novembre 2011

Un Etat qui s’endette, une ville qui se désendette.

Une récente enquête de l’institut IFOP montrait que 82% des français se disent « inquiets Â» par la dette de l’Etat et le déficit public. Nous partageons cette inquiétude, tant la droite semble incapable de mener une politique efficace et juste socialement pour résorber la dette.

 

Depuis 2007, les conséquences des choix politiques et économiques des gouvernements de Nicolas SARKOZY, soutenus par Catherine VAUTRIN et l’opposition municipale, sont particulièrement rudes pour les comptes publics. On peut ainsi noter une explosion sans précédents des déficits publics qui ont atteint 102,8 milliards d’€ en 2010 (7,1% du PIB) contre 69,9 Milliards d’€ en 2008 (3,4M% du PIB) soit une augmentation de 147% en deux ans !

Contrairement à ce qu’affirme l’UMP, la crise économique est loin d’être l’unique explication de cet endettement. La Cour des Comptes a évalué à 1/3 le rôle de la crise dans l’augmentation des déficits publics, les deux autres tiers étant la conséquence des choix fiscaux et politiques malheureux de la majorité présidentielle.

 

A Reims, la situation financière de la ville est en voie d’assainissement. Sous le précédent mandat, la dette communale a explosé de près de 60% malgré de forte augmentation d’impôts, faisant de Reims l’une des villes les plus endettées de France.

Depuis 3 ans, avec Adeline HAZAN, nous travaillons à ne pas augmenter l’endettement sans renoncer à une politique ambitieuse pour notre ville et ses habitants. Ces efforts commencent à être récompensés en témoigne la diminution de la dette communale de près de 3 millions d’€ entre 2009 et 2010.

 

Ainsi, face à une droite qui parle beaucoup au sujet de la dette, mais qui agit peu, nous avons fait le choix de l’action et l’ambition.

 

Groupe PS-DvG

lundi 26 septembre 2011

Opérations de Rénovation Urbaine dans de secteur Eisenhower


Opérations de Rénovation Urbaine dans de secteur... par quenard-eric


Opérations de rénovation urbaine à Croix-Rouge -... par adelinehazan

mardi 20 septembre 2011

Extension du Parc Michel Sicre : concertation avec les habitants


Atelier Urbain de Proximité sur le parc Michel... par quenard-eric

- page 1 de 13

Copyright 2009 - Ville de Reims.
Mentions légales - Contact - www.reims.fr
Réalisation Hexanet
Propulsé par Dotclear